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Conti­nuons à faire entendre la voix des AESH pour gagner !

Depuis un an, les mobi­li­sa­tions des AESH ont été des suc­cès incon­tes­tables, démon­trant que la colère s’amplifie. Ces jour­nées d’action, lar­ge­ment relayées dans les médias, ras­semblent des cor­tèges impo­sants par­tout en France : la mobi­li­sa­tion ne fai­blit pas.

L’intersyndicale appelle à pour­suivre ce mou­ve­ment avec l’ensemble des per­son­nels pour obte­nir la satis­fac­tion des reven­di­ca­tions des AESH. Elle appelle à faire du mar­di 5 avril une grande jour­née natio­nale de grève et de mobi­li­sa­tion dans les dépar­te­ments et académies.

 

Plu­sieurs ras­sem­ble­ments auront lieu en Picardie.

Dans l’Oise :

  • Beau­vais : 14h00, devant la DSDEN, 22 Ave­nue Vic­tor Hugo.

Dans la Somme :

  • Abbe­ville, entre 12H30 et 13H15 devant le col­lège Mil­le­voye, 38 Bou­le­vard Vauban,
  • Amiens, 17h30 devant le Rec­to­rat, 20 Bou­le­vard d’Al­sace Lorraine.
    Une col­lecte de bul­le­tins d’élec­trices pré­caires sera orga­ni­sée pour envoi à l’Elysée

 

Lire l’ap­pel inter­syn­di­cal.

 

 

Pour l’aug­men­ta­tion des salaires : grève le 17 mars

Suite aux mani­fes­ta­tions du 27 jan­vier et aux mobi­li­sa­tions du pri­vé et du public, l’in­ter­syn­di­cale rejointe notam­ment par les orga­ni­sa­tions de jeu­nesse appelle à une nou­velle jour­née de mobi­li­sa­tion inter­pro­fes­sion­nelle le 17 mars.
Plu­sieurs ras­sem­ble­ments auront lieu en Picardie.

Dans l’Aisne :

  • Laon : 10h00, devant le lycée Paul Clau­del, 1 Place Foch,
  • Sois­sons : 14h15, devant l’hôpital, 46 Ave­nue du Géné­ral de Gaulle,
  • Saint-Quen­tin : 15h00, Place du 08 octobre.

Dans l’Oise :

  • Beau­vais : 14h00, Place Jeanne Hachette,
  • Com­piègne : 10h00, Cours Guynemer.

Dans la Somme :

  • Abbe­ville : 17h00,  Rond-point du Géné­ral de Gaulle,
  • Amiens : 14h00, Mai­son de la Culture, 2 Place Léon Gontier.

 

Lire le tract confé­dé­ral.

Aug­men­ter les salaires maintenant !

 

Per­sonne ne peut igno­rer le contexte social et éco­no­mique, les aug­men­ta­tions des pro­duits de pre­mière néces­si­té, de l’énergie comme de l’alimentation et, fina­le­ment, du coût de la vie pour toutes et tous, jeunes, actifs, deman­deurs d’emploi et retraités.

Per­sonne n’ignore que seuls les salaires, les pen­sions et les aides et allo­ca­tions conti­nuent de stag­ner ou même de bais­ser au regard de l’inflation, de décro­cher par rap­port aux qua­li­fi­ca­tions, dans le pri­vé comme dans le public.

Si, dans cer­tains sec­teurs et entre­prises, des mobi­li­sa­tions et des négo­cia­tions ont per­mis d’obtenir des reva­lo­ri­sa­tions de salaires, trop sou­vent encore les négo­cia­tions sont au point mort ou les pro­po­si­tions des employeurs loin du compte.

Les orga­ni­sa­tions CGT, FO, FSU, Soli­daires, Fidl, MNL, Unef et UNL ne peuvent s’en satis­faire et n’entendent pas en res­ter là !

Sans aug­men­ta­tion du point d’indice et du Smic, il n’y aura aucune avan­cée pour les salarié.e.s dont les míni­ma de branche sont actuel­le­ment en des­sous du salaire de base minimum.

Les orga­ni­sa­tions CGT, FO, FSU, Soli­daires, Fidl, MNL, Unef et UNL contestent, dans le même temps, que le gou­ver­ne­ment ait main­te­nu sa réforme de l’assurance chô­mage qui aura pour consé­quence d’enfermer de trop nom­breux sala­riés dans des emplois à faible salaire, à temps par­tiel ou en CDD.

Les retraité.e.s, très mas­si­ve­ment mobilisé.e.s, attendent tou­jours une réponse pour une aug­men­ta­tion immé­diate de leurs pen­sions, retraites de base et retraites com­plé­men­taires, dont la der­nière reva­lo­ri­sa­tion a été pla­fon­née à un niveau très infé­rieur à l’inflation.La jeu­nesse, confron­tée à une grande pré­ca­ri­té de vie et de tra­vail, à la pau­vre­té, accen­tuées par la crise sani­taire, éco­no­mique et sociale, doit obte­nir une réponse à l’encontre des réformes libé­rales de l’éducation, de la for­ma­tion, et de l’assurance chô­mage déci­dées par le gouvernement.

Les orga­ni­sa­tions CGT, FO, FSU, Soli­daires, Fidl, MNL, Unef et UNL sou­tiennent les actions et mobi­li­sa­tions orga­ni­sées dans les jours et semaines qui viennent pour exi­ger des aug­men­ta­tions de salaires et défendre les emplois et condi­tions de tra­vail et appellent à une mobi­li­sa­tion inter­pro­fes­sion­nelle sur les salaires et l’emploi le jeu­di 27 jan­vier 2022.

Il est urgent et indis­pen­sable d’agir toutes et tous ensemble, par la grève et les mani­fes­ta­tions, pour l’augmentation immé­diate de tous les salaires du pri­vé comme du public, des allo­ca­tions pour les jeunes en for­ma­tion et en recherche d’emploi, ain­si que d’améliorer les pen­sions des retraité.e.s.

 

Visuel salaires

Mobi­li­sa­tion du jeu­di 27 janvier

Il est urgent et indis­pen­sable d’agir toutes et tous ensemble, par la grève et les mani­fes­ta­tions, pour l’augmentation immé­diate de tous les salaires du pri­vé comme du public, des allo­ca­tions pour les jeunes en for­ma­tion et en recherche d’emploi, ain­si que pour l’a­mé­lio­ra­tion des pen­sions des retraité·e·s.

 

Dans l’Aisne :

  • Laon : 10h00, ren­dez-vous devant la Gare ;
  • Saint-Quen­tin : 15h00, ren­dez-vous Place du 8 Octobre ;
  • Sois­sons : 14h00, ren­dez-vous Place de la République.

 

Dans l’Oise :

  • Beau­vais :
        • 13h00, assem­blée géné­rale des per­son­nels de l’é­du­ca­tion natio­nale, salle Jean Mou­lin (Ave­nue Jean Moulin),
        • 14h00, ren­dez-vous Place Jeanne Hachette ;
  • Com­piègne : 10h00, ren­dez-vous ZAC des Mer­cières (rond-point GiFi) ;
  • Creil : 10h00, ren­dez-vous Hôpi­tal Laennec.

 

Dans la Somme :

  • Abbe­ville : 10h00, ren­dez-vous Bou­le­vard Vauban ;
  • Amiens :
        • 14h00, ren­dez-vous devant la Mai­son de la Culture (2 place Léon Gon­tier),
        • après la mani­fes­ta­tion, assem­blée géné­rale des per­son­nels de l’é­du­ca­tion natio­nale à la Bourse du tra­vail (24 Rue Fré­dé­ric Petit).

 

Lire le tract de la CGT Éduc’ac­tion Picardie

Mobi­li­sa­tions du jeu­di 20 jan­vier et du same­di 22 janvier

La CGT Éduc’action appelle l’ensemble des per­son­nels à dif­fé­rentes mobi­li­sa­tions après la forte mobi­li­sa­tion du jeu­di 13 janvier.

 

Jeu­di 20 janvier
Cette mobi­li­sa­tion est à l’initiative de l’intersyndicale des per­son­nels de l’É­du­ca­tion natio­nale et porte comme reven­di­ca­tions la mise en place de mesures et l’octroi de maté­riels ren­dus indis­pen­sables par la dégra­da­tion de la situa­tion sanitaire.

dans l’Oise :

  • Beau­vais :
    – 9h00-11h30, assem­blée géné­rale des per­son­nels, à la salle des fêtes de l’espace Argen­tine (11 Rue du Morvan) ;
    – 12h15, ras­sem­ble­ment devant la DSDEN (22 Ave­nue Vic­tor Hugo) ;
    – 13h30-14h30, audience auprès de l’IA-DASEN ;
    – 14h30, mani­fes­ta­tion de la DSDEN à la mai­rie de Beauvais.

dans la Somme :

  • Amiens :
    – 12h30, ras­sem­ble­ment devant le rec­to­rat (20 Bou­le­vard d’Alsace-Loraine) ;
    – 17h00, assem­blée des per­son­nels, au local de Sud Édu­ca­tion 80 (3–5 Rue Jean Godris).

 

Same­di 22 janvier

dans l’Aisne :

  • Laon : 14h00, ras­sem­ble­ment devant la DSDEN (Cité administrative).

TROP C’EST TROP ! En grève et dans l’action jeu­di 13 janvier !

 

Depuis la ren­trée de jan­vier, la colère explose dans les éta­blis­se­ments. L’é­pui­se­ment et l’exas­pé­ra­tion de toute la com­mu­nau­té édu­ca­tive atteignent un niveau inédit. La res­pon­sa­bi­li­té du ministre et du gou­ver­ne­ment dans cette situa­tion chao­tique est totale du fait de chan­ge­ments de pied inces­sants, de pro­to­coles inte­nables et d’ab­sence de moyens don­nés pour assu­rer le fonc­tion­ne­ment de l’E­du­ca­tion. Mal­gré une ampli­fi­ca­tion jamais vue de l’épidémie, l’École ne béné­fi­cie pas de l’or­ga­ni­sa­tion pro­tec­trice qui serait néces­saire pour assu­rer la sécu­ri­té des élèves, des per­son­nels et de leurs familles. Les retours au compte-gouttes des élèves géné­rant des amé­na­ge­ments péda­go­giques rendent dif­fi­ciles les condi­tions d’ap­pren­tis­sage. Pénu­rie des rem­pla­çants, ges­tion des tests et des absences des élèves dégradent for­te­ment les condi­tions de travail.

Les per­son­nels n’en peuvent plus des pro­to­coles Blan­quer (le 49ème étant sor­ti le 6 jan­vier). Ils n’en peuvent plus des ordres et des contrordres per­ma­nents, des per­son­nels non rem­pla­cés, des pres­sions pour effec­tuer du télé-ensei­gne­ment, de la charge de tra­vail insup­por­table que le ministre fait subir aux direc­teurs… Ils constatent que le ministre se refuse à leur four­nir les moyens de pro­tec­tion indi­vi­duelle qui manquent toujours.
Ils relèvent pour­tant que ce n’est pas une ques­tion finan­cière puisque M. Blan­quer se flatte d’avoir ren­du 75 mil­lions d’euros qui fai­saient pour­tant par­tie du bud­get 2021, après les 600 mil­lions qu’il avait déjà « éco­no­mi­sés » en 2020. Pour rap­pel, ce sont 1800 sup­pres­sions de postes l’année der­nière, 500 pré­vues à la ren­trée pro­chaine. Dans l’Académie d’Amiens, la dota­tion du pre­mier degré est indi­gente pour la ren­trée 2022 avec seule­ment 5 postes en plus (1,5 poste pour la Somme), tan­dis que le second degré a per­du l’équivalent de 81 postes l’année der­nière et en per­dra 18 l’année pro­chaine, alors que les effec­tifs sont en hausse.

De fait le ministre conti­nue à faire peser sur les per­son­nels et les familles la ges­tion de la pan­dé­mie et trans­fère sur eux la res­pon­sa­bi­li­té de la san­té publique. Les tests deman­dés aux élèves reposent sur la res­pon­sa­bi­li­té des familles et sont sou­mis au contrôle des per­son­nels de l’éducation natio­nale alors qu’ils devraient être orga­ni­sés par les auto­ri­tés sani­taires com­pé­tentes. A l’image du pré­sident, le ministre ne cesse de mépri­ser les per­son­nels. La situa­tion actuelle ne peut plus durer, il faut que cela cesse !

Les fédé­ra­tions de l’Éducation natio­nale FSU 80, FNEC-FP-FO 80, UNSA 80, SGEN CFDT 80, CGT Educ’action 80, SUD Edu­ca­tion 80, appellent l’ensemble des per­son­nels à se mettre en grève et appellent l’ensemble de la com­mu­nau­té édu­ca­tive à se mobi­li­ser jeu­di 13 jan­vier pour faire entendre leur colère et obte­nir une poli­tique cohé­rente de pro­tec­tion et de pré­ven­tion à la hau­teur des enjeux sani­taires, sco­laires et sociaux.

Les syn­di­cats et fédé­ra­tions de l’Éducation natio­nale FSU 80, FNEC-FP-FO 80, UNSA 80, SGEN CFDT 80, CGT Educ’action 80, SUD Edu­ca­tion 80 demandent :

  • Des moyens humains néces­saires notam­ment par la créa­tion de postes à hau­teur des besoins, le recours aux can­di­dats des listes com­plé­men­taires (Ensei­gnants, per­son­nel admi­nis­tra­tif, de san­té, AESH, AED) ;
  • Une autre ges­tion de l’épidémie à l’École : des moyens et des pro­tec­tions pour faire face à la crise en éla­bo­rant un pro­to­cole viable et qui ne mette pas en dif­fi­cul­té les per­son­nels sur la ges­tion des cas posi­tifs, et cas contacts ;
  • Des cam­pagnes de tests préventifs ;
  • Des équi­pe­ments de pro­tec­tion pour les per­son­nels, les écoles et les éta­blis­se­ments (Masques FFP2, cap­teurs de CO2 finan­cés par l’Etat) ;
  • Une pro­gram­ma­tion dès main­te­nant d’un col­lec­tif bud­gé­taire pour la ren­trée 2022.

RASSEMBLEMENT A 14h

DEVANT LE RECTORAT D’AMIENS

Puis mani­fes­ta­tion jusqu’à la Mai­son de la Culture pour une Assem­blée Géné­rale et déci­der des suites à donner.

 

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Thème original d' Anders Noren - modifié par J.-B. Barilla