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Étiquette : INSPE

Guide syn­di­cal ren­trée sta­giaires 2022 /2023

29 août 2022 / CGT Éduc'action Picardie

Actua­li­té des luttes

  • For­ma­tion San­té et sécu­ri­té au tra­vail le 28 avril 2026 à Amiens

    La CGT éduc'action de Picardie organise une formation d'une journée "Santé et sécurité au travail" mardi 28 avril 2026 dans un lycée d'Amiens. Cette formation est ouverte à toutes et tous, syndiqué-es et non syndiqué⋅es. Elle sera suivie d'une formation de 2 jours "Santé et sécurité au travail" niveau 2 réservée à ses syndiqué-es, les 29 et 30 avril 2026. Pourquoi tant de souffrance au travail, et en particulier dans l’Éducation Nationale ? Comment identifier ce qui est une menace pour notre santé ? Comment améliorer nos conditions de travail pour reprendre possession de nos métiers ? Cette formation vous présentera les outils qui existent pour se protéger au travail, et leur mode d'emploi pour les utiliser de manière efficace. Vous aurez aussi l’occasion d’échanger, de poser vos questions. Nos formateurs de la  CGT éduc'action, forts de l'expertise de la CGT, y répondront. La Formation Syndicale est un droit et donne droit à une autorisation d’absence à plein traitement. La CGT éduc'action de Picardie rembourse les frais de déplacement et de repas des stagiaires syndiqué-es à la CGT éduc'action 02, 60 et 80. Pour vous pré-inscrire à ce stage, remplissez le formulaire en ligne  Nous vous enverrons alors : - un modèle de demande d’autorisation d’absence à adresser à votre administration au plus tard vendredi 27 mars 2026 - les modalités pratiques et l'ordre du jour de cette formation .

  • Une semaine de mobi­li­sa­tion pour la créa­tion d’un corps d’AESH

    Le tract en PDF.

  • RANÇONGICIEL QILIN : LA RÉGION ORGANISE LE SABOTAGE DU SERVICE PUBLIC !

    Depuis le vendredi 10 octobre, l’ensemble de nos lycées publics est frappé de plein fouet par le ran­çongiciel Qilin, provoquant la paralysie quasi-totale de près des trois quarts des établis­sements des académies d’Amiens et de Lille. Ce sont tous les services de l’éducation qui sont démantelés : messagerie, gestion des ab­sences et re­tards des élèves, remontée des notes sur les livrets scolaires en ligne et sur Parcoursup, gestion de la restauration, gestion administrative des personnels, accès aux res­sources et logiciels pédagogiques, ateliers techniques, tout est bloqué. C’est l’Éducation nationale, dans son intégralité, qui est sacrifiée. La CGT Éduc’action refuse de solliciter le Recteur à ce sujet. Nous connaissons à l’avance sa réponse. Il nous répondra simplement que la responsabilité de ce désastre ne relève pas de l’institution acadé­mique. Pourtant, cette cyberattaque est le résultat direct des décisions prises depuis 2022 avec la création de la DRA-SI. En centralisant l’informatique au niveau régional et en retirant les agents territoriaux du terrain pour les cantonner à des tâches matérielles, l’État et la Ré­gion ont affaibli la sécurité infor­matique des établissements. Dans les faits, il y a aujourd’hui moins de présence technique, des serveurs Microsoft centralisés qui sont deve­nus des cibles idéales, et une dépendance totale à une in­frastructure unique. Tout était réuni pour qu’une attaque réussisse. La preuve : les serveurs pédago­giques locaux, plus iso­lés, n’ont pas été touchés. La conséquence est sans appel : les lycées privés sous contrat ayant refusé la centralisa­tion numé­rique et la dépendance au système Microsoft imposées par la Région Hauts-de-France continuent de fonctionner. Le service public est le seul à subir. Tel est le prix de choix politiques dangereux faits au détriment de la sécurité, des person­nels et des élèves. Et cela, on peut l’imputer au ministère de l’Éducation nationale, ainsi qu’au président de la Ré­gion Hauts-de-France, Xavier Bertrand, et sa majorité régionale. Leur poli­tique d’externalisation, de sous-investissement et de dépendance systématique aux multina­tionales a délibérément exposé le ser­vice public à ce type d’agression… Pire encore, en plein chaos, la Région HDF maintient son projet de diminuer la Dotation Glo­bale de Fonctionnement de nos lycées de près de deux millions d’euros, attestant que l’affaiblissement du service public est bel et bien un objectif structurel. Dans un article publié le 14 octobre par L’Union (« Un précédent dangereux : les lycées publics des Hauts-de-France invités à trouver des financements privés » : https://www.lunion.fr/id756018/ article/2025-10-14/un-precedent-dangereux-les-lycees-publics-des-hauts-de-france-invites-trouver), le journal révèle que la Région incite les établissements à diversifier leurs res­sources en recherchant des financements extérieurs, notamment privés. Une telle orientation, dénoncée comme un « précédent dangereux », fait craindre un accroissement des inégalités entre lycées et une remise en cause du principe d’égalité d’accès à l’éduca­tion publique. En attendant, la paralysie informatique constitue un sabotage pédagogique sans précé­dent. Les ensei­gnants sont empêchés de travailler les compétences fondamentales, les pro­grammes prennent un retard que nos élèves seront contraints d’assumer, créant ainsi une rupture d’égalité entre élèves du public et du privé. Il n’est pas possible d’avoir accès aux ressources pédagogiques de l’ENT ni d’utiliser les logiciels de cartographie, de modélisation 3D, de création graphique, de conception, de gestion de la maintenance, de programmation d’automate, de gestion des réseaux, etc. : ce sont toutes les filières, professionnelles et tech­niques comme générales, qui sont impactées. Face à cette crise, l’Administration ne propose pour l’instant qu’une injonction méprisante : l’appel à la débrouille personnelle. Il est totalement intolérable de demander aux personnels de pallier les carences de la Ré­gion et de l’État en mobilisant leurs propres ressources comme les téléphones portables, les ordi­nateurs, les connexions 3G et 4G issues de leurs abonnements de téléphonie cellu­laire : la CGT Éduc’action condamne ce transfert de responsabilité inacceptable. Nos outils de travail sont une obligation de l’employeur et non une variable d’ajustement. Notre em­ployeur est le ministère de l’Éducation nationale, ce n’est pas la région Hauts-de-France. C’est à l’État de pallier aujourd’hui la défaillance de la région HDF et d’équiper sé­rieusement ses personnels en ma­tériel informatique, pas simplement par une prime annuelle dérisoire. Pendant que la Région spécule sur un retour à la normale en plusieurs semaines, nos col­lègues techni­ciens informatiques sont placés sous une pression professionnelle inte­nable, privés de répit, contraints de réparer le désastre causé par les décisions de leurs élus. La CGT Éduc’action exige l’application immédiate d’un plan d’urgence massif pour le réta­blissement d’infrastructures sécurisées, l’octroi de renforts humains pour les personnels techniques, une transpa­rence totale sur l’ampleur des données compromises, et sur­tout l’in­terdiction formelle de contraindre tout personnel à utiliser son matériel personnel pour les besoins du service. Nous exigeons le déploiement urgent de solutions informatiques alternatives, sécuri­sées et réelle­ment souveraines, notamment par l’application de la circulaire de 2012 « Orienta­tions pour l’usage des logiciels libres dans l’administration », qui demande que l’adminis­tration publique passe au logi­ciel libre pour une souveraineté numérique (https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/ id/35837). Assez du mépris et de l’austérité ! Nous appelons l’ensemble des personnels à la mobili­sation et au refus catégorique d’utiliser leurs outils personnels. Il est temps d’organiser la ri­poste collective et d’interpeller sans concession Xavier Bertrand lors des prochaines ins­tances comme au CESER ou au CAEN. Le communiqué en PDF.

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