La CGT condamne cette agres­sion mili­taire contre un État sou­ve­rain, opé­ra­tion visant à impo­ser un chan­ge­ment de régime pour prendre le contrôle des res­sources pétro­lières. Cette agres­sion impé­ria­liste et l’en­lè­ve­ment d’un chef d’É­tat consti­tuent de graves précédents.

La France et la com­mu­nau­té inter­na­tio­nale via l’O­NU doivent réagir sans délai face à cette scan­da­leuse agres­sion qui aggrave une situa­tion inter­na­tio­nale déjà tendue.

La CGT réaf­firme son atta­che­ment à la démo­cra­tie, au droit des peuples à dis­po­ser d’eux-mêmes, à la paix et à la régu­la­tion inter­na­tio­nale. Elle affirme sa soli­da­ri­té avec le peuple vénézuélien.

Mon­treuil, le 3 jan­vier 2026