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En grève le 29 septembre !

Mar­di 29 sep­tembre pro­chain, un appel inter­syn­di­cal à la grève et à la mani­fes­ta­tion a été lan­cé au niveau natio­nal, en réponse au refus du Ministre des Comptes publics de reva­lo­ri­ser le point d’in­dice des fonctionnaires.

Cette mobi­li­sa­tion est essen­tielle : alors que les prix du car­bu­rant explosent, le reve­nu dis­po­nible des ménages ne cesse de dimi­nuer, le gou­ver­ne­ment pro­met l’aus­té­ri­té et l’ex­trême droite cherche à impo­ser ses thèmes de cam­pagne dans le débat public. A nous d’im­po­ser, depuis la rue, le débat sur la répar­ti­tion des richesses, l’a­mé­lio­ra­tion des rému­né­ra­tions et de la qua­li­té des ser­vices publics.

Plu­sieurs ras­sem­ble­ments auront lieu en Picardie.

  • Dans l’AISNE :
    • Laon : ren­dez-vous à  10h00, devant le lycée Paul Clau­del (place Foch) ;
    • Saint Quen­tin : ren­dez-vous à 15h00,  place du 8 octobre.
  • Dans l’OISE :
    • Beau­vais : ren­dez-vous à 14h00, place Jeanne Hachette,
    • Com­piègne : ren­dez-vous à 10h00, place Guy­ne­mer.
  • Dans la SOMME :
    • Amiens : ren­dez-vous à 14h00, devant la Mai­son de la culture, 2 place Léon Gontier.

Le tract en PDF

 

La CGT condamne l’a­gres­sion des États-Unis contre le Vénézuéla

La CGT condamne cette agres­sion mili­taire contre un État sou­ve­rain, opé­ra­tion visant à impo­ser un chan­ge­ment de régime pour prendre le contrôle des res­sources pétro­lières. Cette agres­sion impé­ria­liste et l’en­lè­ve­ment d’un chef d’É­tat consti­tuent de graves précédents.

La France et la com­mu­nau­té inter­na­tio­nale via l’O­NU doivent réagir sans délai face à cette scan­da­leuse agres­sion qui aggrave une situa­tion inter­na­tio­nale déjà tendue.

La CGT réaf­firme son atta­che­ment à la démo­cra­tie, au droit des peuples à dis­po­ser d’eux-mêmes, à la paix et à la régu­la­tion inter­na­tio­nale. Elle affirme sa soli­da­ri­té avec le peuple vénézuélien.

Mon­treuil, le 3 jan­vier 2026

Blo­quons le bud­get Bay­rou et son monde dès le 10 septembre

Bud­get Bay­rou : 43,8 mil­lions d’é­co­no­mie sur notre dos dès 2026 !
  • 20,8 mil­liards d’euros tirés de la « maî­trise durable de la dépense publique », avec l’ob­jec­tif de ne pas dépen­ser un euro de plus en 2026 qu’en 2025, notam­ment en dimi­nuant de 3 000 le nombre d’emplois publics dès 2026, et en ne rem­pla­çant pas un fonc­tion­naire sur trois par­tant à la retraite à comp­ter de 2027, soit un déman­tè­le­ment pro­gram­mé des ser­vices publics qui tou­che­ra néces­sai­re­ment l’Éducation nationale ;
  • 5,5 mil­liards tirés de la dimi­nu­tion des dépenses sociales, avec notam­ment le dou­ble­ment de la fran­chise sur les médi­ca­ments rem­bour­sés par la Sécu­ri­té sociale, ou une réforme des affec­tions de longue durée, soit une attaque du droit fon­da­men­tal aux soins ;
  • 4,2 mil­liards d’euros obte­nus par la sup­pres­sion de deux jours fériés, « le lun­di de Pâques et le 8 mai », pour les sala­riés du pri­vé et du public, soit une attaque des congés payés gagnés de haute lutte.

Le résul­tat est pré­vi­sible : des ser­vices publics encore davan­tage dégradés,
et un nou­vel abais­se­ment du niveau de vie pour des pans entiers de la population !

Pen­dant ce temps-là, les aides publiques aux entre­prises explosent : 211 mil­liards d’euros en 2023, sans trans­pa­rence ni condi­tions. Et les séna­teurs refusent de voter la taxe Zuc­man sur le patri­moine des ultra-riches, qui rap­por­te­rait pour­tant plus de 20 milliards.

Refu­sons ce chan­tage à la dette ! L’argent existe, mais il est mal distribué. 

Démis­sion ou pas, pour blo­quer ce bud­get inique et impo­ser un autre modèle de socié­té, la CGT Educ’ac­tion de Picar­die appelle à se mettre en grève dès le 10 sep­tembre et à rejoindre les mobi­li­sa­tions locales.

Contre la fer­me­ture des gui­chets de gare dans les Hauts-de-France

Le Conseil régio­nal des Hauts-de-France vient de vali­der une réor­ga­ni­sa­tion d’ampleur sur la dis­tri­bu­tion (vente des billets) dans les gares. Cela aura pour effet :

  • de nom­breuses fer­me­tures de gares,
  • des réduc­tions d’amplitudes pour qua­si­ment toutes les autres,
  • près de 80 sup­pres­sions de postes, prin­ci­pa­le­ment des contrats inté­ri­maires non renouvelés.

La CGT est très inquiète de ces déci­sions. Plu­tôt que cette casse du ser­vice public, nous por­tons un pro­jet alter­na­tif : une réor­ga­ni­sa­tion pre­nant mieux en compte les besoins des usa­gers, avec une adap­ta­tion fine des horaires d’ouverture des gui­chets et des gares en fonc­tions de leur fré­quen­ta­tion réelle.
Le Conseil régio­nal fonde ses déci­sions sur des sta­tis­tiques de tran­sac­tions par jour, un indi­ca­teur que nous jugeons insuf­fi­sant. Il ne reflète ni la fré­quen­ta­tion réelle, ni les besoins en accom­pa­gne­ment humain.
Alors que la fré­quen­ta­tion des trains est en hausse, les usa­gers ont plus que jamais besoin de pré­sence en gare : pour être ren­sei­gnés, orien­tés, accom­pa­gnés que ce soit pour leurs tra­jets du quo­ti­dien comme pour leurs voyages de loisir.

Signez la péti­tion et par­ta­gez la : https://chng.it/yKjpXCxQVQ

 

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Thème original d' Anders Noren - modifié par J.-B. Barilla