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EMPLOIS, SALAIRES… Il y a URGENCE
En grève le 29 septembre 2022
Avec des années du gel de la valeur du point d’indice et dans le contexte inflationniste actuel, les salaires dans la Fonction publique sont dans un état désastreux. On assiste ainsi à un appauvrissement et un déclassement des agents et agentes. L’augmentation de la valeur du point d’indice cet été ne résorbe même pas les pertes subies au regard de l’inflation 2022…
Dans ce contexte, revendiquer des hausses de salaires et améliorer concrètement la situation des personnels ne sont plus une nécessité mais une urgence.
Les rendez-vous picards
Aisne
Château-Thierry, 16h30 Place Paul Doumer
Laon, 10h00 DDFIP, 28 rue Saint Martin avec petit déjeuner fraternel à partir de 07h30
Saint-Quentin, 15h00 manif départ place du 8 octobre
Soissons, 12h00 déjeuner solidaire parc Saint Pierre et 14h00 départ manif
Oise
Beauvais, 14h00 place Jeanne Hachette
Compiègne, 10h00 cours Guynemer
Montataire, 10h00 rue Amboise Croizat
Somme
Abbeville, manif 10h00 boulevard Vauban
Amiens, 12h00 barbecue revendicatif, parvis de la maison de la culture et 14h00 départ manif
Lire la suite sur le tract de la CGT Educ’action
Affirmer, comme l’a fait le ministère au début de l’été, qu’il y aura « un professeur devant chaque classe à la rentrée » relève au mieux d’un vœu pieu, au pire d’une chimère. Avec plus de 4 000 postes d’enseignant·es non pourvus, difficile pour le ministre Pap Ndiaye de jouer la carte de l’optimisme. Dans ces conditions, l’Éducation nationale va devoir recourir massivement aux contractuel·les recruté·es au pied levé, avec une formation expresse de 4 jours. Cette politique de recours à des non-titulaires non seulement ne règle aucunement la question à long terme, du manque criant d’enseignant·es mais met aussi ces personnels en difficulté puisque rien n’est fait pour les préparer à la prise en charge de classes et les former à l’exercice du métier.
L’annonce par le ministre d’un concours exceptionnel pour les non-titulaires en 2023 peut être positive si les conditions d’accès et le nombre de places offertes permettent une réelle baisse de la précarité au-delà de l’effet d’annonce. La CGT Éduc’action continue d’exiger la titularisation de l’ensemble des personnels non-titulaires sans condition de concours ni de nationalité.
Plus personne n’ose dire que la profession enseignante est privilégiée. Pourtant, les propositions qu’avancent le président de la République et le ministre de l’Éducation doivent nous alerter, au lieu d’améliorer les conditions d’exercice du métier (réduction des effectifs par classe, amélioration de la formation initiale et continue, intégration de temps de concertation dans le service, arrêt de la démultiplication des missions…).
La question ne s’arrête pas aux personnels enseignants : la charge de travail des personnels administratifs s’accroît chaque année, les personnes de santé et sociaux manquent dans de nombreux établissements, les Aesh restent en nombre insuffisant et les PIALs demeurent un dispositif précarisant leur situation et inopérant. Enfin, si un décret tardif a permis le CDI pour les AEd, nombre d’entre eux·elles n’ont pas pu en bénéficier après leurs 6 ans de contrat.
L’annonce d’une augmentation salariale de l’ensemble des enseignant·es de 10% est positive, mais il reste de nombreuses questions : quel calendrier ? Sous quelle forme, indiciaire ou indemnitaire ? En plus des 3,5% d’augmentation de la valeur du point d’indice ou non ?
En revanche, la CGT Éduc’action s’oppose résolument à la volonté du président de faire travailler plus pour gagner plus les enseignant·es pour l’autre partie de sa revalorisation avec son fameux pacte comme elle s’opposera à sa volonté de libéralisation et de mise en concurrence généralisée de l’École au détriment des élèves et des personnels.
Pour la CGT Éduc’action, les personnels ont besoin de meilleures conditions d’exercice de leurs métiers ainsi qu’une augmentation immédiate de traitement de 400 euros de l’ensemble des personnels du ministère, la réindexation de la valeur du point sur l’inflation et le rattrapage des pertes subies depuis 10 ans, sans con-treparties !
Montreuil le 26 août 2022
Depuis un an, les mobilisations des AESH ont été des succès incontestables, démontrant que la colère s’amplifie. Ces journées d’action, largement relayées dans les médias, rassemblent des cortèges imposants partout en France : la mobilisation ne faiblit pas.
L’intersyndicale appelle à poursuivre ce mouvement avec l’ensemble des personnels pour obtenir la satisfaction des revendications des AESH. Elle appelle à faire du mardi 5 avril une grande journée nationale de grève et de mobilisation dans les départements et académies.
Plusieurs rassemblements auront lieu en Picardie.
Dans l’Oise :
- Beauvais : 14h00, devant la DSDEN, 22 Avenue Victor Hugo.
Dans la Somme :
- Abbeville, entre 12H30 et 13H15 devant le collège Millevoye, 38 Boulevard Vauban,
- Amiens, 17h30 devant le Rectorat, 20 Boulevard d’Alsace Lorraine.
Une collecte de bulletins d’électrices précaires sera organisée pour envoi à l’Elysée
Lire l’appel intersyndical.
Concernant les mutations intra-académiques de 2022, vous trouverez ci-après :
- le dossier d’accompagnement de la CGT Éduc’action de Picardie aux demandes de mutations intra-académiques,
- les lignes directrices de gestion académique,
- la circulaire rectorale, donnant toutes les précisions nécessaires pour faire sa demande.
Le serveur des mutations ouvre le 25 mars (à 14h00) et ferme le 08 avril 2022 (à 12h00).







